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Voilà la nouvelle trouvaille de l'Indien.
Un jour, voilatipa qu'il m'appelle pour me demander si je ne serais pas (par le plus grand des hasards) intéressée par l'achat d'un bois...
Ma première réponse fut : "!!!!... ... ... ??? !!!! ...." ou quelle que chose dans ce style...
Ma seconde réaction : "euh, appelle plutôt Grandchef, parce que moi, j'ai pas un rond" parce que entre temps, j'avais bien compris que c'était pas une blague, il voulait vraiment acheter un bois !
Sur ce, quelques instants plus tard, appel de Grandchef.
Il avait dit oui !
Moi ce que je souhaite, c'est une maison, pas un bois. Particulièrement quand celui-ci se situe à deux heures (de voiture, parceque autrement c'est trop facile) de l'appart, au milieu d'autres bois, en terrain non constructible, sans électricité (fallait pas réver non plus), sans eau (même pas une misérable source dans le coin), et sans même une bicoque délabrée à squatter...
Bon essayons de voir le bon côté des choses : il va falloir, qu'à la saison automnale, nous nous levions aux aurores (voire plus tôt) pour se cogner deux heures de route. Arrivés au bois, il va falloir, pendant sept ou huit heures de travaux forcés, tronçonner les arbres morts, tombés ou qui menacent de l'être, couper ces arbres en belles bûches, débroussailler les chemins, et, si nous avons de la chance, ramasser quelques champignons. Ensuite, nous rentrerons éreintés chez nous (avec la remorque pleine de bûches à ranger, et peut-être des champignons qu'il faudra préparer) après deux heures supplémentaires de route.
Oh, ça va être super chouette ce bois, je le sens là !
Vous avez dit...